Majors’ War
o:p> Jusqu’où ira la Guerre contre les
Majors ?

Depuis le 17 février 2006, je me suis lancé dans
une rubrique de politique fiction sur le site de Odebi.org.
Le titre est le titre du topic que j’ai crée dans
un sous forum qui portait le nom de « Guerre contre les
majors »
Sans le soutien moral, et la verve des forumeurs
d’Odebi.org, je n’aurai jamais écrit ce texte que je voulais au départ être un
roman écrit par les internautes eux-mêmes, à plusieurs mains. Je donnai le
contexte de départ et chacun pouvait y créer ses personnages. Je retenterai
certainement l’expérience dans un autre contexte.
Aujourd’hui, je remets en forme pour en constituer
un livre électronique que je dédierai à PJD, qui a été pendant six ans la figure
de proue de Odebi, au moins pour les nouveaux membres.
Je salue aussi mes camarades lecteurs sans les
nommer. Ainsi, je suis sûr de ne pas en oublier, sans gêner ceux qui cités ne
m’auraient pas lu.
Le texte tourne autours du Net et de la recherche
d’une Net Démocratie face à un capitalisme mondial devenant dictatorial en
sous-main. C’est une vision personnelle du monde d’aujourd’hui. Je ne demande à
personne d’y adhérer et de croire tout ce que j’écris. Je mets dans ce texte
pamphlétaire beaucoup d’humour, parfois grinçant, mais surtout pas de haine. Je
vise ou cite quelques personnes politiques ou personnes du Show Biz mais à titre
de « personnage représentatif » et sans vouloir les attaquer
personnellement. Personnages publics, je leur renvoie la mauvaise image qu’ils
ont pu avoir vis à vis du public au cours de ces derniers mois,pour leurs
déclarations que je préfère ne pas qualifier.
En effet, ce texte a été aussi écrit en réaction à
l’établissement de la loi DADvSI, une terrible erreur à mon avis. J’espère le
faire partager pour qu’on puisse faire le texte équilibré promis avec un vrai
ministre de la culture.
Ce texte est libre de droits. Vous pouvez le lire
et le diffuser gratuitement, mais dans son intégralité. Il ne doit pas être
vendu. Il peut être incorporé sur un site littéraire proposant des textes
gratuits à ceux qui le fréquente. Je fais une exception pour un site comme ILV
(in librovéritas.net) qui vend plus une édition personnalisée qu’un livre quand
il s’agit d’imprimer un texte en provenance du libre. Vous payez alors le
service de l’éditeur. Et il a la décence d’en offrir 10% à ses auteurs
« libres ». Il faudra alors s’assurer qu’une mise à jour plus récente
n’existe pas. En effet, ce livre évolue encore, car il n’a pas de fin pour
l’instant.
Pas de fin, parce qu’il est présenté
comme une chronique, avec des personnages. Chaque chapitre est un petit bout de
la fresque, montée comme un puzzle au fur et à mesure. Mais la place de chaque
chapitre est importante. Ils ne sont pas interchangeables dans l’ordre de
présentation. Les derniers bouts de la fresque ne sont pas présents non plus.
C’est l’avenir. Il est ouvert.
Pour mes personnages principaux, j’ai choisi de ne
leur donner qu’un prénom, sauf pour deux qui ont aussi un nom, mais qui n’est
pas important. Ils ne sont pas souvent utilisés.
Le choix des prénoms n’est pas anodin non plus.
Pour terminer, je dirai que si je
« joue » parfois avec des notions qui peuvent exacerber certaines
passions, mon message est un message de tolérance ou de ras le bol de
l’intolérance. Je serai désolé de choquer ou de peiner un ou plusieurs lecteurs
si quelques évènements auxquels je fais référence leur rappelle des situations
douloureuses. La vie est dure parfois, et j’essaie de dénoncer ce qui la rend
encore plus dure, à savoir une certaine bêtise humaine.
Enfin, je n’ai pas la science infuse et je peux me
tromper dans mes opinions. Je ne prétends pas être parfait. Je fais donc appel à
votre indulgence.
Et si la lecture de ma prose ne vous plait pas,
j’en suis peiné mais ne vous forcez pas. Ne faisant pas partie d’un programme
scolaire obligatoire, ni faisant l’objet d’une question d’examen ou de test à
l’embauche, vous n’êtes en aucun cas obligé de me lire.
Néanmoins, passé un début un peu spécifique, je
suis sûr que mes personnages vous plairont. Car c’est pour eux que je continue
cette chronique. Je les mets dans des situations pas possible et je n’aime pas
les laisser en suspend. En plus, les seuls morts (sauf deux pour l’instant) sont
des personnages très secondaires.
Oui, il y a des morts. C’est une
guerre.
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