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11 / 04 / 2006,
23:18
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Mille idées
tourbillonnent derrière le petit front de Véra. Certaines l’enflamment, d’autres
la déprime, mais globalement elle est heureuse. Il lui manque, et elle aime ce
manque. Mais elle veut faire cesser ce manque. Elle est fatiguée mais elle sait
qu’elle ne pourra pas dormir. Elle est totalement irrationnelle. Son corps la
torture en lui rappelant les caresses et les baisers . Elle rougit
rétrospectivement de ses audaces de la nuit passée, mais ne regrette rien, bien
au contraire. Elle se replace instinctivement dans le contexte et ravive
quelques étincelles au dessus du feu brûlant… qui couve.
Elle s’habille … sexy et sort « se changer les idées ». Ses pas la
conduisent au bar-discothèque de la veille.
Et elle voit Franck, attablé, seul.
Le doute s’insère en elle. Froid, nauséabond. Elle ressent de la
trahison, une éventuelle jalousie, une grande détresse. Et si il n’était qu’un
coureur. Est-il possible qu’il sache qui elle est ? Non, il ne le sait pas.
Sinon, il ne l’aurait pas abordée. Sa famille, son éducation, tout lui impose de
ne pas fréquenter autre chose qu’un blanc de la haute société. Alors pourquoi il
lui plait tant ? Que fait-il ici ?
Elle désire le rejoindre mais une force le lui interdit.
Elle voit trois américaines en bordée nouer la conversation avec Franck
et s’imposer à sa table. Il sourit, l’animal ! Elles le dévorent des yeux,
gloussent comme des oies, se tortillent sur leurs chaises.
Elle cache ses cheveux avec son foulard et va choisir une table discrète,
d’où elle peut tout voir. Ses yeux à la dérobée lancent des éclairs à ses «
rivales ». Elle en commande même une boisson alcoolisée.
Franck est surpris d’être ainsi le centre des convoitises. Il intéresse
la meneuse du groupe mais les deux autres l’aguichent aussi pour le cas où.
Néanmoins, si il a « partie gagnante » à tous les coups, il est peu intéressé.
Ces filles, une noire et deux latines parlent un anglais qu’il ne connaît pas
mais qu’il sent très vulgaire. Il a honte de penser cela. Lui aussi est un gamin
des rues. Voilà pourquoi au premier abord, il les a bien accueillies. Mais il
s’aperçoit des progrès effectués et de son changement depuis le moment où il a
franchit dans le sens de l’entrée la grille du camp des Landes.
La futilité ne l’intéresse plus. Ca, il le doit à Bernard . Et il est
moins timide. Et ça il le doit à Véra. Véra qui hier lui a fait découvrir un
autre monde. Le sien, mais plus sous le même angle, ni surtout avec le même
avenir.
Dans son oreillette, il entend une réflexion de son ange gardien. «Vire
les, vite, ta copine est dans le coin. Non, ne la cherche pas, elle se cache ».
Franck est affolé même si il ne le montre pas. Il sent en plus une « présence »
contre le haut de sa jambe, et une autre plus fine et plus invasive qui augmente
son trouble. Il écarte la main et regarde l’effrontée dans les yeux plus amusé
qu’en colère, mais surtout très gêné. L’autre dégage son poignet et lui coule un
regard de braise, provocateur et gourmand. Son « téléphone » sonne. « Ici ton
pote Matthieu, fait la voix, j’ai besoin de toi pour monter mon armoire je te
rappelle ». Franck comprend et utilise le prétexte ainsi offert pour promettre
qu’une autre fois peut-être. Cérémonie de bisous, mais l’autre a du mal à le
lâcher. Elle veut plus, ce que Franck ne peut lui donner, avec Véra dans le
coin. Il est obligé de garder le sourire mais d’être un peu brutal pour se
dégager. Elle en grimace de frustration.
« Ne marche pas trop vite, qu’elle puisse te suivre. Voilà, elle est
levée . Marche tout droit, traverse deux rues, entre deux minutes, ressort et
réinstalle toi en terrasse, qu’elle ne puisse ni te rater ni t’éviter ». Le cœur
de Franck bât la chamade. Déjà qu’il n’est pas habitué à ce type d’histoire, si
en plus il doit la gérer comme un conspirateur…
Et ça marche. Il a eu le temps de s’asseoir . Elle n’a pas eu le temps de
reculer et « Qu’est ce que le hasard fait bien les choses ». Ils échangent
quelques mots. Franck n’a pas à inventer puisque il n’a rien fait de la journée.
Véra se montre très évasive sur son rôle dans l’armée américaine. Puis elle
s’invente une fonction de « Public relation » avec les instances françaises pour
régler les petits détails matériels de la vie quotidienne entre les troupes
américaines et la population française.
Franck boit ses paroles même si il sait qu’elle ment. Ses yeux bleus
émeraudes l’entraînent vers des mers lointaines. Il se retient d’embrasser son
petit sourire permanent. Sa lèvre supérieure, légèrement gonflée, tressaute
parfois. Il a envie de frotter son nez contre le sien, petit et retroussé, dont
les narines dilatées en disent long sur son état. Il a envie de serrer son
buste, petit mais tout de même bien caréné, contre lui. Elle peut lui raconter
n’importe quoi. D’ailleurs, c’est ce qu’elle fait. Il ne pense qu’à se retrouver
seul avec elle, entre quatre murs protecteurs.
Véra se répand en banalités. Puisque il l’écoute, puisque elle l’a pour
elle, alors elle ne va pas le laisser filer. Elle le force à la regarder dans
les yeux pour qu’il ne soit distrait par rien d’autre. Elle sourit
intérieurement de ses coups d’œil furtifs sur son décolleté. Elle l’allume en
laissant un peu traîner langoureusement sa voix, en jouant sur son accent
étranger. Elle voudrait se blottir contre lui, mais ils se sont installés face à
face et sa petite main gauche dans sa grande main droite est le seul contact
physique qui les relie. Leurs visages se rapprochent tout de même
progressivement mais elle n’aime pas les embrassades en public en plein jour.
Elle le sent quand même un peu nerveux, mais elle pense à de la
timidité…
Une catastrophe menace de s’abattre sur les tourtereaux. Sur le trottoir,
à une dizaine de mètres, la bande de filles vient de les apercevoir. Leur chef
semble furieuse et fonce sur eux. Un client se lève et la bouscule. Elle le
couvre d’invectives. Dans son oreillette, Franck entend « Partez, il ne va pas
les retarder longtemps ».
Franck propose à Véra de se rendre à un pub à la mode plus loin, un pub
qui fait Karaoké et dont l’ambiance est légendaire à Lyon. « Pourquoi pas »
sourit-elle. Il pourrait l’entraîner au bout du monde…
Franck monte dans un véhicule taxi tandis que son ange-gardien l’active à
distance. Ils parviennent à démarrer avant que le trio ne les rattrape. Chacun
dans son coin a fait mine de ne pas les voir.
Devant le pub, Véra avoue sa fatigue. Elle voudrait juste manger un petit
quelque chose et aller se coucher. Franck tente : « Et si nous allions à cet
hôtel. Nous nous ferions monter du champagne et quelques en-cas. »
Véra est d’accord, à condition de pouvoir s’endormir assez vite. Franck
promet de ne pas la harceler. Néanmoins, il ne monte pas au côté de Véra avec
les pensées aussi pures qu’il veut bien lui dire.
Dans le bunker, les anges gardiens anticipent sur la suite des
évènements. Et ils veulent aguerrir le nouveau, absent la veille. Ils vont donc
l’abandonner seul face à la mission tandis qu’ils iront à la salle café assister
au spectacle, d’un coté, et à l’observation de leur jeune collègue de l’autre.
Ils en rient sous cape, car ils le savent plutôt coincé.
NIGHT HARD TOO
Avertissement avant
lecture.
Passage croustillant demandé par Jack, je n’ai jamais osé le mettre en
ligne. Peur du débutant et peur des commentaires qu’il aurait pu générer. Il
n’est pas dans la table des matières
Il est tout seul. Et il se sent en
trop.
Il doit surveiller le nouvel agent, en
mission
« d’accompagnement » du lieutenant Sanders, officier de
renseignements américain, mais surtout fille de V.I.P.
Et cet
agent est en train de donner beaucoup de sa personne pour remplir sa
mission. Au début, ce n’était que roucoulades, petits compliments et flirt
pressant. Très convaincant le type. Enfin, il n’est pas du sien. L’agent
américain par contre est assez canon. Le serait-elle un peu moins qu’on ne peut
dire non froidement à une telle furia amoureuse. Par contre, une moche qui vous
regarde comme çà, il vaut mieux prendre ses jambes à son coup et déménager sans
laisser d’adresse.
Les préliminaires l’ont déjà assez mis mal à
l’aise. Il est d’ailleurs l’objet assez involontaire de rires en cascade dans la
buvette voisine. En effet, ses nouveaux collègues de travail ont devant eux deux
mini-ordinateurs comme Franck.
L’un reçoit le flux vidéo en provenance de Franck
et le projette sur le mur en grand.
L’autre contrôle la camera qui espionne le bleu.
Et il n’en mène vraiment pas large.
Chacun à sa bière en main et y va de son
commentaire. Il y a des soirées de permanence qui valent la peine d’être
vécues.
Après de fougueux baisers un peu maladroits,
Franck a libéré les seins de Véra de leur prison de soie. Comme quoi,
mademoiselle aime son confort pour dormir. Elle lui répond que non, c’est pas
pour lui, mais pour elle qu’elle s’offre de la lingerie. Ce serait quand même
dommage de ne pas profiter de la lingerie française en cette occasion, alors que
les américains n’avaient pas envahi la France depuis soixante dix ans. Franck ne
compte pas faire dans la dentelle pour autant. Pour lui, c’est la peau de Véra
qui est la plus douce. De même, le sous vêtement masculin de Franck n’intéresse pas longtemps Véra, plus désireuse de s’offrir le
contenu.
Le bleu qui a raté la séance de la veille en reste
bouche bée, ce qui redouble les rires un peu jaunes à la buvette. Mais Véra
charme l’animal qui sort entièrement de son panier pour trouver un premier
fourreau qui a du mal à s’adapter à sa taille. Franck s’y sent un peu à l’étroit
dans un premier temps puis le latex se fait oublier. Il est d’une belle couleur
fraise. Véra lui dit qu’elle essaierait le modèle extraterrestre à la menthe une
autre fois. Pourquoi fraise ? Une envie prémonitoire qui ne les alarme
pas.
Franck reste allongé sur le lit et préfère
regarder les neufs dixièmes du temps au plafond. Il ne peut ignorer les faits et
gestes de Véra mais la voir le chavire. Elle s’arrange pour qu’il ne puisse l’ignorer en lui présentant ses fesses
sous le nez. Mais pour le punir, elle a gardé sa culotte et ses pieds appuient
sur ses épaules et ses bras. Franck ne peu que lever les avants bras, la saisir
aux hanches et allonger son cou vainement. Car elle se rapproche parfois de son
nez, mais pas assez. Et en attendant, il a l’impression que son sexe enflammé va éclater comme
une vulgaire baudruche et qu’elle le confond avec un sucre d’orge
géant.
Puis, elle pivote, s’assoie sur son ventre, pose
ses mains sur ces cuisses, lui libère les bras, lui mets ses pieds contre ses
oreilles. Les bas lui caressent la peau . Il étend les bras et elle lève un peu
les fesses pour qu’il fasse glisser la culotte vers l’avant.
Celle-ci passe les genoux, les mollets et arrive
devant les yeux de Franck. Elle lève alors les jambes en les serrant un peu. Le
centre est gêné par ses petits pieds. Elle rit et laisse enfin le passage.
Franck l’a à peine posée sur la table de nuit que la féline s’est propulsée en
avant, et simultanément a écarté les genoux, les a posés de part et d’autre du
buste à Franck et que pour finir, et bien elle l’étouffe entre le haut de ses
cuisses et son bas ventre en se frottant contre son visage.
Le bleu ne respire plus non plus et en a comme
Franck les oreilles qui chauffent. Les autres se demandent si leur agent ne va
pas claquer sur le champ de bataille et la walkyrie fait résonner Wagner dans
tous les cœurs et toutes les têtes. Franck en effet n’a pas pu longtemps
profiter de ce que Vera lui offrait. En effet, n’abandonnant pas sa monture,
cette fois, elle s’est mise sur la selle et est partie en plein galop. Ses reins
se creusent, ses hanches doivent se croiser, son bassin ondule, son corps
gondole et Franck s’accroche au bois de lit . Elle ralentit parfois pour
l’embrasser, et alors ses seins lui laboure sa poitrine. Elle joue. Elle
s’appuie sur lui, pose ses pieds sur ces épaules, ou se couche en arrière en
l’emportant avec elle.
Le lit craque, le mur résonne, les ressorts
gémissent. Elle pivote, lui tourne le dos et il peut la voir le faire
disparaître. Ses doigts de pieds lui arrachent ses boucles de poitrine. Elle lui
embrasse les chevilles. Un moment, elle s’assoie, droite comme un i. Elle passe
ses jambes entre ses cuisses, les lui écarte, puis s’incline en avant en lui
faisant relever les jambes. Elle ajuste sa position. Lui pose ses pieds sur son
dos. Les douces fesses de Véra lui caressent alors le dessous des cuisses et ses
pieds lui labourent les hanches. C’est du sadisme, et il se laisse faire un
temps.
Véra en profite pour monter en température.
S’offrir et dominer en même temps, ça lui plait. Elle ne ressent pas la moindre
fatigue, mais plutôt une formidable énergie.
Franck veut reprendre le contrôle et se redresse.
Véra se rapproche du bout du lit. C’est Franck qui s’avance, puis Véra, puis
Franck. Elle progresse au dessus du sol du haut de ses bras. Franck s’assoit au
bord du lit. C’est maintenant lui qui imprime le mouvement. Véra a allongé ses
jambes et Franck en profite pour la fesser très légèrement, comme si elle était
un tambour. Elle replie ses jambes afin et
les talons touchent presque ses fesses, mais elle est un peu trop
cambrée. Elle remonte alors en s’appuyant sur les genoux de Franck et se libère.
Elle se rassoie ensuite tranquillement sur Franck pour se reposer un peu. Il lui
embrasse le haut des épaules et l’arrière du cou en jouant avec ses cheveux. Il
compte en les piquant du doigt ses multiples grains de beauté dorés. Est elle
lionne, léopard ou panthère, cette si fougueuse et si souple Véra ? Les
trois à fois et il vaut mieux
éviter ses griffes. Véra se débarrasse de ses derniers vêtement hormis un bas.
C’est troublant.
Les espions de choc profitent de la récupération
de Véra pour rire aux dépends du bleu, mais surtout pour prendre une troisième
bière pour se remettre. Ils ont tous le palpitant à 180. Le bleu, lui, transpire
abondamment et a dénoué un peu sa cravate et fait sauter le bouton du haut à sa
chemise. On le voit hésiter à sortir sa veste.
Le chant guttural de Véra remonte en intensité.
Toujours assise sur Franck, elle lui serre les jambes. Puis se lève. Elle en a
les jambes qui tremblent quelques secondes. Puis elle pose ses genoux face au
lit et allonge son buste. Franck se place donc en conséquence et le couple se
reforme. Cette fois reptilienne, Véra parvient à glisser grimper sur le lit.
Franck s’adapte. Puis elle se redresse sur ses quatre membres. Cette fois, ils
se synchronisent en opposition de phase pour que chacun ne fasse que la moitié
du chemin. Il faut dire que celui ci est assez long. Puis Véra se remet sur le
dos et se laisse faire. Elle remonte ses jambes, l’encourage avec ses talons.
Elle se redresse, lui attrape le cou, s’y suspend. Franck parvient à rester
debout. Il se sert de ses bras pour la soutenir tandis qu’elle s’occupe de
glisser contre lui. Fatigué après un moment , il pivote et s’assoit sur le lit.
Véra le pousse en arrière, en abuse encore un peu, puis le laisse à nouveau
s’allonger. Elle se pose sur lui et ils reprennent un peu leur souffle tout en
s’embrassant tendrement.
La quatrième bière s’impose, car la troisième,
même non terminée est trop chaude et que les canettes, serrées un peu fort,
gardent l’empreinte des doigts crispés.
Le bleu décidément ne supporte plus la veste. Il
voudrait que les autres reviennent pour qu’il puisse aller faire un tour,
marcher dans le couloir, taper contre une porte, enfin, n’importe quoi plutôt
que de subir ce stress. Il n’est ni voyeur, ni indifférent.
Véra roucoule, sourit, embrasse et se remet à
bouger. C’est pour cette fois lui dit elle. Elle lui remonte les bras au dessus
de la tête et s’appuie sur ses poignets. Sa danse reprend alors que ses yeux
brûlent. Plusieurs fois elle quitte Franck pour mieux le retrouver, toujours
plus fort. Son priapisme devient critique et les yeux de Franck commencent à
rouler. Véra elle amplifie encore son mouvement, l’accélère, quand tout à coup,
alors que ses genou enserrent le torse de Franck, elle se cambre, se tétanise,
et pousse un long hurlement rugissement.
Dans la débâcle, Franck a l’impression que les
cheveux qui vont et viennent autour de la tête de
Véra qui ondule violemment de gauche à droite prennent réellement feu. Véra la
rousse est en éruption et personne n’en verra plus car un pied de lit cède. Véra
est projetée sur le coté et vers l’avant
et elle entraîne dans sa chute la table de chevet et le
« portable » de Franck qui tombe et disparaît sous
l’armoire.
Aucun des deux amants ne s’est fait mal et ils se
rassurent dans un souffle tandis qu’ils se rapprochent pour ne faire plus qu’un
et se reposer. Véra éteint la lampe de chevet tombée à terre grâce à
l’interrupteur sur le fil . Ils s’endorment presque aussitôt après un petit rire
complice sur la descente de lit. Franck a pris soin de les envelopper tout deux
dans les couvertures qui elles aussi ont glissé et qu’il a pu attraper sans se
relever. Véra s’est endormie avant lui et il dépose un dernier baiser sur le
tout petit dauphin bleu tatoué sur son épaule.
Les compères rejoignent le bleu, un peu éméchés et
lui demandent un rapport, lui font des reproches sur sa tenue débraillée,
demandent des détails que le bleu
bredouillant ne peut donner.
« Montre les images
alors ! »
Et le bleu s’aperçoit qu’il n’a rien enregistré,
alors que ce genre de scène doit l’être systématiquement pour pouvoir
éventuellement servir pour faire pression sur un agent ennemi, surtout si il
s’agit d’une femme.
Il a donc droit à une engueulade en règle, se fait
traiter de tous les noms de voyeur possible, d’incapable etc tant et si bien
qu’il en quitte la pièce pour aller se désespérer plus loin dés que
possible.
Un collègue compatissant va chercher des bières
pour tout le monde, à boire dés le retour du bleu. Voilà une soirée qu’il
n’oubliera pas
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