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La mission Olivennes : L'étau se resserre
Il ne vous a pas échappé hier que la mission Olivennes a été mise officiellement sous les feux des projecteurs des medias alors que ses travaux en droite ligne de la DADvSI votée en 2006 renforcent encore le contrôle des flux sur internet.
"L'alliance" entre le gouvernement et les majors du disque et du cinéma a permis de faire plier les F.A.I pour que techniquement ils mettent en place des filtres sur le P2P. Les "plates-formes" dites légales, propriété des ayant-droits d'oeuvres "confiées" par des artistes mais qui ne rétribuent pas les droits d'auteurs des artistes qui n'avaient pas mentionné leurs exigences pour une diffusion autre que les cd, les disques et les cassettes seront identifiés.
Mais ces radars automatiques sur les autoroutes de l'information, comme leurs grands frères, peuvent parfaitement identifier l'utilisateur, mais ne sont pas fiables sur la détermination de l'infraction.
Le risque est que tout fichier important (grosse taille) qui ne soit pas en provenance de ces plate-formes soit arbitrairement classé par des programmes comme délictueux, puis qu'il ferait l'objet d'une interdiction d'internet automatique.
Sur la "réalité" de cette interdiction, des actions en justice pourraient être lancées contre des particuliers par les majors. les particuliers se verraient être perquisitionnés à domicile par des gendarmes qui confisqueraient sans discernement pour les "besoins de l'enquête" tous les disques gravés et les disques durs. Le préjudice personnel serait énorme quand on connait les lenteurs de la justice, surtout pour admettre ses torts. Entre la cure d'amaigrissement qu'elle est en train de subir, les problèmes d'opérateurs téléphonique et l'accaparation de la justice pour des problèmes de code de la propriété intellectuelle comme de droit à l'image, autant dire que le matériel sera largement obsolète quand il sera récupéré.
Tout ça, c'est le ministère dit de la culture qui aujourd'hui en france fait peser une menace grave sur les libertés individuelles au bénéfice de quelques artistes , toujours les mêmes, que l'on voit se pavaner à chaque réception officielle A NOS FRAIS et prêt à prêter leur villa en corse à notre président pour ses vacances.
Ma réponse personnelle, c'est le boycott de tous les produits estampillés "Majors". Ne pas aller au cinéma, ne pas consommer de télé payante. Néanmoins, pour "remettre" les choses à leur place et les vrais artistes devant leur public en train de "gagner" leur pain à la vraie sueur de leur front, je n'appelle pas au boycott du théâtre ou des concerts. Et je vous invite tous
à rejoindre le forum de discussion sur www.odebi.org et à vous renseigner sur toutes les atteintes à notre liberté qui sont en train de se mettre en place.
Alors, cet ensemble de mesures selon moi n'entrainera pas la fin du piratage. Il sera toujours possible de craquer CD, DVD et Blue RAY au moyen d'un ordinateur non relié au net. Comme il faudra un investissement, non amorti par l'utilisation d'internet, au lieu qu'il s'agisse d'un "piratage familial" en plus des produits légalement achetés, il s'agira du fait de micro-réseaux qui eux feront vraiment un commerce parallèle de contre-façon. Quand on sait que les premiers à faire ça avant l'adsl, c'étaient les collégiens dans la cour de récré, on se demande si les artistes poussés par les majors ne vont pas demander des lieux de détentions fermés pour mineurs de 14 ans et moins, petits pirates traficants en herbe.
Par contre, sur le net, la main-mise commerciale sera réussie. Tout "contestataire" pourra juridiquement "tomber" pour "propos déplacés" ou diffamation si il n'a pas le "label qualité" de la Commission Nationale de Déontologie, pour simple accusation de piratage non fondée par les faits sur le net, puis étayée par la découverte à domicile lors de la perquisition d'un CD gravable non utilisé pour lequel on n'aura pas la facture pouvant justifier de l'acquittement de la taxe sur les supports instaurée en 1986 par monsieur Jack Lang, (connu pour son appartenance politique à la majorité inamovible depuis la disparition de la guillotine pour trahison politique envers le peuple (retour de la monarchie en 1815 qui a confisqué au peuple le jouet qui raccourcissait les privilèges) et qui s'apparente là-aussi dans la loi au délit de contrefaçon. La liberté sur le net sera toujours là. Nous serons juste sous "contrôle permanent" et éliminés discrètement dés que nous gêneront vraiment, par fermeture du site ou isolement complet (Ignorés par Google, domaines seulement disponibles en xwzyhqk.con pour le particulier etc. etc.)
C'est aujourd'hui que nous perdons nos libertés. C'est demain que nous le comprendrons et que nous paierons le prix de notre aveuglement.
Fredleborgne
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La réaction de Monsieur Christian Paul, malheureusement du PS, et digne défenseur des libertés numérique.
La réaction de Jack Minier, pionnier des sites littéraires sur le net (www.diamedit.net).
Et une urgence pour tous www.odebi.org
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